dimanche 21 juin 2009

Premières photos au Nikon 90


Pour ceux qui ne sont pas au Japon, sachez qu'ici, c'est la saison des pluies. Au placard donc les pique-niques au parc, et bonjour les après-midi bowling avec les amis !
Un bon prétexte pour tester le nouvel appareil photo de Marco.

  • Tout d'abord, voici un petit aperçu des différents styles en compétition
Daphnée et son fameux posé /roulé _ Marco et son efficace tourné de doigts


Yohann et sa régularité légendaire _ Camille et son irrégularité tout aussi mythique

Et voici ce que ça donne en mouvement :
9 boules ... et Spare ! Quelle maîtrise !

  • Viennent ensuite les réactions post lancé de boule

Arrrgh, plus qu'une debout ! _ Ca vous épate la trajectoire en elypse, hein ?


Bah, on ne peut pas gagner à tous les coups ! _ Pas facile d'accepter d'être "seulement" 2è !


Ah, ce que ça fait du bien quand ça passe ! _ Sachons modeste triomphe garder...

Un petit coup d'œil à nos charmantes voisines de la piste d'à côté


Pour terminer par des jeux Séga. Une vrai journée revival années 80 !


Le plus doué de nous tous ayant été sans conteste Arthur, qui a tenu avec application son rôle de porte bonheur de Daphnée (2 strikes avec le petit roi main dans la main !)


Quelle fine équipe !


mardi 16 juin 2009

Mattia ou la passion contagieuse de la photo


  • Mattia à Tokyo
Mattia est arrivé jeudi dernier pour une visite de presque un mois au Japon. Comme de bons épicuriens que nous sommes, nous l'avons immédiatement initié aux plaisirs de la nourriture locale par un Shabu-shabu dans un restaurant de quartier....


...puis, au Gompachi, à Roppongi, un des quartiers les plus festifs de Tokyo.


A noter qu'en cadeau de bienvenue, il a eu la chance d'admirer à loisir la chute de rein d'une (porno?) star américaine qui mangeait à côté de nous. Coiffée d'une chevelure (perruque ?) platine à la Marilyn, elle nous a médusés par son décolleté dans le dos qui se terminait sur un petit slip noir en sky recouvrant à peine la moité de ses fesses potelées. Dans mon hébétement, j'en ai oublié de prendre une photo. Maigre consolation, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous où elle apparait furtivement, de dos et, malheureusement... assise ! Mille excuses à nos fidèles lecteurs ! Heureusement, Marco, comme à son habitude, nous y diverti joyeusement avec sa mine de séducteur.
Cliquez sur l'image pour visionner a vidéo puis revenez en arrière pour continuer votre lecture du blog
De 1ers jours de Mattia

Comme évoqué dans la vidéo, nous avons fait découvrir à Mattia les folles nuits Tokyoites. En grands fêtards que nous sommes, nous l'avons donc emmené dans LA discothèque de Tokyo que nous connaissons. Nous avons tenu quand même quelques heures avant que Marco sonne le départ : il ne faut quand même pas abuser des bonnes choses !

  • Sukiji et ballade photographique
Bien avant la discothèque, Marco et Mattia se sont levés à 4 heures du matin pour assister au spectacle le plus vivant de Tokyo : le marché au poisson de Tsukigi et sa crié.
Ci-dessous quelques clichés prises par Mattia, le roi de l'appareil photos.

cliquez sur les photos pour les agrandir.





Après une bonne sieste, nous avons retrouvé Kiki (nouvelle collègue chinoise de l'équipe de Marco) à Ginza pour une exposition de photos, suivi d'une mise en pratique photographique avec le maître Mattia.
cliquez sur les photos pour les agrandir.




Et devinez ce qu'à acheté Marco après cette journée de photographie ?....

L'exceptionnel boitier Nikon D90 et l'objectif Nikon 18200 VR
Quel folie !

samedi 13 juin 2009

Amis


L'avantage de l'expatriation, c'est qu'on noue parfois de belles amitiés qui tirent leur force d'une expérience commune d'adaptation à un pays inconnu.
Aujourd'hui, j'avais envie de revenir sur quelques amitiés nouée pendant notre séjour au Japon.

Nous avions déjà parlé de Yoahnn et Daphnée que nous avions rencontrés à l'occasion de la fête de départ d'un collègue de Marco
et Yohann. Nous avons ensuite rapidement noué des relations d'amitiés et avons partagé ensemble un week-end au ski et des soirées entre amis. Le petit roi Arthur partage leur vie et, du haut de ses 2 ans et demi, il commence déjà à comprendre le japonais et en parle déjà quelques mots. Nul doute qu'il dépassera bientôt le niveau de ses parents ! Ci-dessous notre dernière sortie dans un de nos quartier favori : Asagaya.

Le petit Arthur va à la même crèche que la jolie Inès.
Sa maman, Fanny, a été envoyée en expat par sa société en janvier 2007, et Vincent et elle ne pensaient pas à cet instant avoir l'heureuse surprise de donner naissance à la petite Inès dans la même année. A croire que l'atmosphère et la qualité de vie japonaises sont propices à la fertilité, car juste avant leur retour en France ils donneront naissance à une autre petite princesse nippone en juillet.
Le week-end dernier, nous avons passé un délicieux dimanche bucolique avec eux où nous avons mangé dans un restaurant italien au bord de la rivière Kandagaw, et ou nous avons ensuite découvert le charmant parc Koishikawa Korakuen.

Peut-être vous souvenez-vous aussi de Anke et Eric que nous avions rencontrés au week-end de ski à Nozawa Onsen ? Ce couple franco-allemand, nous avait interpelé par son goût prononcé pour le voyage découverte et sportif. En gros, des adeptes comme nous de l'UCPA, de l'aventure et des grands espaces ! Un week-end ensemble est d'ailleurs à l'étude. Nous ne manquerons pas d'informer nos chers lecteurs de la réalisation effective de ce projet.

Pour finir, nous évoquerons mon ami Erwan qui nous a si gentiment acquillis tour à tour à Tokyo, d'abord Marco en avril, puis moi en juin, en appaisant nos craintes vis à vis de la nouvelle vie qui nous attendait. Erwan a déjà vécu 9 ans au Japon. Autant dire qu'il est sans conteste notre maître en japonais, qu'il parle et lit quasi couramment ! Prochain projet, et pas des moindres : un voyage
de 4 semaines en Australie en mode routard (sac sur à dos, tente, et toute la popotte). On lui souhaite plein d'aventures passionnantes ! Nous n'avons malheureusement pas de photo récente, mais nous essaierons de réparer ce désagrément au plus vite.


jeudi 4 juin 2009

Un an, ça se fete !


Et oui, voici un an que j'ai débarqué avec ma grosse valise pour rejoindre mon homme au pays du soleil levant !
Un an, déjà ! Comme le temps file ...
Un an, seulement ? On ne l'a pas vu passer !
Un an, ... et après ? Bon, ne parlons pas de choses qui fâchent



Ce soir là, je suis revenue fissa du boulot, et je me suis transformée en japonaise :
le kimono offert par Antonio sur le dos (merci Antonio !) accompagné de tous les accessoires offerts par les Burigana de Bruxelles (Merci Piero et Cristina !), et hop, me voilà dans la cuisine à préparer un bon petit repas à mon amoureux !



Une bonne occasion de remercier Marco pour cette année de bonheur partagé au Japon.
Une année pour découvrir et s'étonner. On se souvient des cours de japonais intensifs parfois / en dillettante souvent, des "arigato gazaimasu" respectueux et les "irashaimasen" insupportables à l'entrée des magasins, des échanges de cartes de visites à 2 mains et des files bien alignées dans le métro, des jolies jeunes filles à la peau de soie et aux jupes trop courtes, de la folie urbaine et des temples sereins, des onsens relaxants et du ski dynamisant, des toilettes chauffantes et des robots dynosaurs, les feux d'artifices de Yokohama avec
Kyiomi et Erika, Keishi et les autres étudiants du cours d'Italien, Tetsuya et tous les collègues de Marco de L'Oreal , Inohana-san le professeur de japonais de Marco, les tennis camp super organises sur les îles, la poudreuse divinement légère de Nagano, Aki la fêtarde jazzy pleine de bon tuyaux, Shilo et les autres étudiants du cours de japonais, Yasuko et les instrumentistes de l'association de musique de chambre, les pique nique sous les cerisiers en fleur, le badmington dans notre yoyogi koen, nos trajets a vélo pour aller au boulot,...
Toutes ces rencontres, toutes ces découvertes, tous ces étonnements, n'auraient pas eu lieu si on ne s'était pas dit un jour de janvier : "allez, on tente l'aventure !"

Allez, tous ensemble : "Joyeux un an au Japon, ..."



vendredi 22 mai 2009

Ca discute sec a l'Espace Langue Tokyo !




A l'Espace Langue Tokyo, on parle japonais mais aussi français.

C'est dans cette petite école sympathique, idéalement située dans le quartier d'Harajuku (à 5 minutes en vélo de chez nous), que j'ai commencé à animer des salons de conversation en français, il y a 1 mois.

  • Le lundi soir, j'anime un salon de niveau 1, le niveau "le plus faible"
En fait, à ma grande surprise, les 2 jeunes participants de ce salon sont d'un niveau bien plus élevé que ce à quoi je m'attendais. Voyez plutôt :
- Takayuki travaille dans une galerie de photos d'arts, et sa petite amie est française...
- et Kazunoli fait une thèse en littérature française sur Villier l'ile de Arles, poète symbolique du 19è siècle. Habitué à lire en français il cherche à améliorer son oral pour passer le concours d'entrée dans la meilleure université de Tokyo dans cette spécialité.
Le lundi, on parle donc art et littérature, un bon moyen d'en apprendre plus sur Daido Moriyama (grand photographe japonais), Gustave Moreau (peintre symbolique de la 2è partie du 19è siècle), ou encore le musée de Benesse sur l'ile de Naoshima (le meilleur musée du Japon selon Takayuki).
Kazunoli parle comme dans les livres qu'il lit : "certes", "quant à ce sujet", "par conséquent", "son frère cadet"... Bien des français apprendraient à l'écouter parler !
  • Le mercredi, c'est le niveau 2, avec Tetsu et Takeyoshi, 2 seniors aux caractères opposés
Alors que Tetsu est cadre dans une entreprise d'imprimantes Allemande, et traduit des manuels techniques de l'allemand au japonais, Takeyoshi, lui, a gardé l'humilité des familles pauvres de la campagne, malgré son poste chez Mitsubishi.
L'un aime la randonnée et la haute montagne, alors que l'autre aime les danses de salon (il est capable d'en faire plusieurs heures par jour, plusieurs jours de suite !).
Le duo est étonnant, chacun conservant sa condition sociale jusque dans les prises de paroles du salon de conversation !
  • Enfin, le vendredi, pour le niveau 3, c'est la compétition à celui qui aura le CV le plus passionnant :
- Miya travaille en tant qu'assistante avocate
- Yoshiko est aide soignante pour des malades d'Alzheimer.

- Yuko est responsable du pôle automobile à l'Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII), agence destinée à favoriser les investissements d'entreprises étrangeres en France
- et aujourd'hui encore, c'est Hideki qui est venu. Responsable marketing chez un importateur de boissons alcoolisées, il a passé une année "paradisiaque" (selon ses propres mots) à Bordeaux, au frais de son entreprise qui souhaitait développer son activité en France.



Ces salons sont l'occasion d'échanges passionnants avec des japonais de tous horizons, jeunes ou moins jeunes, aisés ou moins aisés, hommes ou femmes. Deux traits de caractère les réunis : la curiosité et l'ouverture sur le monde.
Les discussions variées, profondes ou légères, économiques ou de société, drôles ou tristes, sont des occasions uniques de connaitre le japon et ses habitants, que je n'aurais jamais pu avoir avec mon maigre bagage en japonais.



Maintenant, ma photo est elle accrochée au tableau des professeurs, à l'entrée de l'école, et je compte bien continuer cette expérience aussi longtemps que possible !

dimanche 3 mai 2009

Un peu d'air frais !


Rappel : vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.
Bonne lecture !


Pour la Golden week, nous sommes partis prendre l'air dans la région de Hida des Alpes japonaises.


Partis en bus (moitié moins cher que par le train tout de même !), nous sommes arrivés à Takayama après 5h30 de trajet, et avons élu domicile dans le charmant Minshuku Sosuke. Avec son
foyer central traditionnel typique de la région (irori) et ses chambres en tatamis, il est idéalement placé en face du onsen de la ville.
Sous l'impulsion de Marco, nous n'avons évidemment pas manqué de le tester : décoration léchée, propreté irréprochable, relaxation et sérénité*.

*Eh non Paola, ce n'est pas encore cette fois que nous aurons la joie de partager ton expérience désastreuse du seul onsen sale du Japon !


Notre bus, et Marco devant le panneau de notre Minshuku

  • Premier jour, découverte de Takayama, surnommée également la petite Kyoto.
Nous avons découvert la ville à vélo, le long de son canal.


Nous n'avons évidemment pas manqué de visiter la douzaine de temples du quartier boisé de Terramachi, tellement proches les uns des autres que nous n'avions même pas le temps de remonter sur notre vélo !



Puis nous avons visité le cœur de Takayama, Sanmachi, un quartier émaillé d'
échoppes traditionnelles dans des maisons datant de l'époque d'Edo.



  • Deuxième jour, plongée dans la nature verdoyante des Alpes japonaises
Visite de 2 villages phares : Shirakawa-gô et Ainokura.
C'est un véritable plaisir des yeux. Ces villages, classés patrimoine mondial par l'UNESCO, renferment de
splendides chaumières, les Gasshô-Zukuri, datant pour certaines du 17è siècle.
Quel plaisir de visiter ces villages entourés de rizières par une délicieuse journée ensoleillée de printemps ! Enfin un peu de quiétude loin de la tumultueuse Tokyo !



Ça ne vous fait pas penser à la maison d'Hansel et Gretel ?


Ici, l'intérieur de ces fermes, dont les poutres sont tenues par des milliers de nœuds

  • Pour notre 3è journée, retour à Takayama où nous avons notamment visité la superbe demeure de marchand de la famille Yoshijima, citée dans de nombreuses revues d'architecture. Un petit havre de paix. Voyez plutôt :

Le mot de Marco : une pièce manquante au puzzle de la culture japonaise.
Enfin un peu d'harmonie entre l'architecture et la nature.
Vive les chaumières !